📖 Ézéchiel 38–39 Ce que Dieu voit que tes résultats cachent Le succès n’est pas toujours le signe que tu crois 6–8 min de lecture Je lisais le livre d’Ézéchiel, et quand je suis arrivée aux chapitres 38 et 39, j’ai dû m’arrêter. Pas parce que le texte était difficile à comprendre. Mais parce qu’il était étrangement familier. Le passage s’ouvre sur une déclaration frappante du Seigneur. Il annonce qu’Il est contre Gog, prince chef de Méshec et de Tubal, du pays de Magog. On lit ces mots et on se prépare au pire. Dieu est contre quelqu’un. La destruction doit arriver. Et puis on continue à lire. Et ce…
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Quand l’obéissance devient inconfortable
Lorsque la peur guide nos décisions, nous pouvons confondre la fuite avec la sécurité. Une réflexion sur Jérémie 42–43 et la tension entre rechercher la volonté de Dieu et Lui obéir lorsque le chemin semble incertain.
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Aimer autrement : le choix d’attendre
Les relations sexuelles en dehors du mariage peuvent laisser derrière elles de la honte, des cœurs brisés et de la confusion. Mais au-delà de ces blessures visibles, elles peuvent aussi nous priver de la contemplation de quelque chose de bien plus précieux : un amour qui honore, qui sait attendre et qui reflète le cœur même de Christ.
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Si l’Éternel n’avait pas été pour nous
Et si nous prenions le temps de nous arrêter et de reconnaître tout ce qui n’aurait pas été possible si le Seigneur n’avait pas été de notre côté ? Une invitation à la reconnaissance et à la réflexion.
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Quand l’Obéissance Guérit le Cœur
Il y a une guérison que seule l’obéissance peut déclencher. Parfois, bénir ceux qui nous blessent libère d’abord notre cœur. Choisir d’obéir plutôt que de réagir transforme profondément : la colère s’apaise, la paix revient, et nos yeux s’ouvrent sur la manière dont Dieu voit l’autre et nous. L’obéissance n’est pas une perte, c’est souvent le début d’une guérison inattendue.










